Il y a des yeux qui me tuent
quand tu me dis c'est fini.
Il y a le vent tout en sanglot
qui souffle pour une amnistie.
Mais rien n'arrêtera la lutte,
rien ne séchera cette pluie,
Rien ne finira la chute.
Rien ne finit l'infini.
Combien tu vends ta liberté,
dis combien tu vends ta poésie?
Moi j'ai même vendu mon âme
au diable pour ton sourire.
et puisque insoluble
est la réponse et que déjà
me manque l'air.
Et qu'importe les directions
jusqu'au delà de la limite,
Tous les chemins mènent à tes yeux,
Tous les chemins mènent à la fuite.
Saez